Le produit au travail, pas une liste de promesses.

Ce que vous voyez ci-dessous est le dashboard réel, filmé sur un dossier de démonstration : un groupe scolaire à Rennes. Aucune capture n’est retouchée, aucun chiffre n’est écrit à la main. Les mêmes écrans, les mêmes calculs, le même viewer que dans votre espace.

01 · TROIS JOURS AVANT LA REMISE

Ce qui bloque encore, avant qu’il ne soit trop tard.

La checklist de dépôt fait le point sur le dossier tel qu’il est à cet instant : les exigences critiques qui ne sont pas validées, celles que le mémoire technique ne traite pas, et les conditions de candidature qu’aucune référence ne prouve encore.

Ces chiffres ne sont pas écrits dans la vidéo : ils sont calculés par le produit à partir du dossier.

02 · LA LECTURE DU DCE

Le règlement déposé, lu, et rendu utilisable.

Un règlement de consultation est importé, ses huit pages sont lues, puis l’écran d’analyse restitue ce qui compte : les dates limites, les clauses pénalisantes, les critères de notation, les conditions de candidature et les pièces à fournir.

Chaque élément arrive avec son numéro de page et son niveau de confiance. Le score n’annonce jamais vos chances de gagner : il mesure ce qui reste à vérifier.

03 · LA VÉRIFICATION

Chaque affirmation renvoie à sa page.

Le document original s’ouvre annoté, surligné par niveau de gravité. Trois points sont contrôlés à la suite : les pénalités de retard en page 4, la visite obligatoire en page 3, le chiffre d’affaires exigé en page 5. À chaque fois, la phrase exacte apparaît dans le texte d’origine.

Une règle est appliquée côté serveur, pas seulement demandée à l’IA : sans page source identifiable, l’élément est marqué « à vérifier » plutôt qu’affirmé.

Écran par écran, le reste du produit.

Les trois films ci-dessus suivent un dossier de bout en bout. Les neuf suivants montrent un écran à la fois, sur ce même dossier de démonstration.

04 · LES LOTS ET LE CALENDRIER

Un appel d’offres n’est pas un document, c’est un dossier.

La fiche s’ouvre sur ce qu’un marché contient vraiment : ses lots, avec leur intitulé, leur montant estimé et leur propre date limite, puis le calendrier de la consultation — date limite de questions, visite du site, remise, durée de validité de l’offre.

Chaque lot porte sa propre décision — retenu, à étudier, écarté — et chaque date déclenche une alerte avant l’échéance, pas après.

05 · LA MATRICE DE CONFORMITÉ

Chaque exigence du règlement, avec sa page.

Les exigences extraites du dossier sont rangées en tableau : l’intitulé, la catégorie, le caractère éliminatoire ou non, la page d’origine, et l’état de traitement de votre côté. Le tableau se filtre, s’assigne à quelqu’un, et s’exporte.

Une exigence sans page source identifiable n’est jamais présentée comme acquise : elle reste marquée « à vérifier ».

06 · LE GO / NO-GO

Y aller ou pas — et sur quelle preuve.

Les conditions de candidature sont confrontées une à une à ce que votre entreprise sait prouver : chiffre d’affaires, certifications, marchés comparables déjà réalisés. Le verdict s’affiche condition par condition, jamais en note globale.

Une condition n’est déclarée prouvée que si elle cite une référence réelle de votre bibliothèque. Sinon le verdict est rétrogradé en « à vérifier », côté serveur.

07 · LE COMPARATEUR DE VERSIONS

Ce que le modificatif a changé, ligne à ligne.

Un modificatif arrive en cours de consultation. Les deux versions sont comparées : ce qui a été ajouté, ce qui a été retiré, ce qui a été réécrit — avec la formulation d’avant et celle d’après, côte à côte.

Le changement qui coûte cher est rarement annoncé dans le courrier d’accompagnement. Il est dans le texte.

08 · LA COUVERTURE DU MÉMOIRE

Ce que votre mémoire n’a pas traité.

Votre mémoire technique est relu face aux exigences du dossier. Chaque exigence reçoit un état — traitée, traitée partiellement, absente — et, quand elle est traitée, l’endroit du mémoire qui s’en charge.

Le contrôle porte sur ce que le document dit réellement, pas sur ce que vous pensiez y avoir mis.

09 · LA RED TEAM

L’évaluateur le plus sévère, avant le vrai.

Le mémoire est attaqué comme le ferait un acheteur méfiant : affirmations sans preuve, engagements flous, moyens annoncés mais jamais chiffrés. Chaque critique arrive avec sa gravité et le passage visé.

L’objectif n’est pas de vous rassurer, c’est de trouver les reproches avant la commission.

10 · LA CHECKLIST DE DÉPÔT

L’écran du tout début, cette fois en entier.

Un seul endroit rassemble les pièces administratives à fournir, les exigences éliminatoires encore ouvertes, les points du mémoire non couverts et les conditions de candidature qu’aucune référence ne prouve.

Rien n’est coché à votre place : l’écran dit ce qui manque, il ne déclare jamais le dossier prêt.

11 · LE PORTEFEUILLE

Tous vos dossiers, et ce qui cloche sur chacun.

Une ligne par consultation : l’échéance, le statut, l’avancement des exigences et les alertes en cours. La vue se trie sur ce qui brûle, pas sur l’ordre d’arrivée des dossiers.

C’est l’écran d’un responsable qui suit dix consultations en parallèle et doit savoir laquelle regarder ce matin.

12 · LE PROFIL ENTREPRISE

Votre entreprise sert de contexte, et de preuve.

Deux bibliothèques cohabitent : vos références — marchés remportés, certifications, moyens humains et matériels — et vos blocs de réponse réutilisables dans les mémoires techniques.

Les faits d’un côté, la rédaction de l’autre. C’est ce qui permet au go / no-go de citer un élément vérifiable plutôt qu’une phrase bien tournée.

Le même parcours, sur vos propres dossiers.

Ces écrans sont ceux de votre espace, dès l’ouverture du compte. Abonnement mensuel, sans engagement, résiliable à tout moment.

Prêt à vérifier votre prochain dossier ?

Importez vos documents, contrôlez chaque élément dans sa page source et gagnez du temps sans prédire l’issue du marché.